Complyo édite ZenFac et VigiComply. Voici pourquoi une structure compacte n'est plus, aujourd'hui, un signal d'alarme — et d'où vient cette conviction.
Complyo est une société récente. C'est un fait que j'assume pleinement — et qui mérite surtout d'être mis en perspective avec l'expérience sur laquelle elle s'appuie.
Ce qui a changé ces dernières années, ce sont les moyens dont dispose une petite structure pour concevoir, tester, documenter et maintenir des applications professionnelles. L'automatisation et les outils d'intelligence artificielle ont considérablement réduit l'écart de moyens avec des équipes beaucoup plus importantes, tout en permettant une réactivité qui était encore difficilement accessible il y a quelques années.
Cela ne signifie pas que l'IA prend les décisions à ma place — c'est même tout le contraire, et c'est le principe qui structure VigiComply lui-même. L'IA accélère l'analyse ; elle ne remplace ni les sources, ni les règles de contrôle, ni la décision humaine. Elle peut aider à qualifier plus vite une alerte, à repérer un signal ou à préparer un premier brouillon de rapport. Mais la décision finale — accepter ou refuser une relation d'affaires, confirmer une correspondance sur une liste de sanctions — reste une décision humaine, tracée et assumée.
Une structure compacte, aujourd'hui, ne veut donc plus dire "moins de sérieux" — ça veut dire un accès direct à la personne qui a conçu l'outil, sans intermédiaire, avec la réactivité que ça permet.
Avant de fonder Complyo, j'ai passé plus de vingt-cinq ans en conseil et gestion de projets dans le secteur bancaire et financier — Société Générale, Crédit Lyonnais, BPCE, Natixis, Publicis, BNP Paribas. Deux volets distincts de ce parcours sont directement à l'origine des deux produits de Complyo.
Dans une équipe en charge du déploiement de la solution de filtrage des bases clients Fircosoft TRUST (aujourd'hui LexisNexis Risk Solutions) — l'un des logiciels de référence utilisés par les grandes banques pour le criblage sanctions et PEP. Développement d'une expertise spécifique en réduction des faux positifs.
C'est cette expérience concrète — des années passées à travailler, au quotidien, sur le même type de criblage que VigiComply propose aujourd'hui, mais à l'échelle d'une grande banque — qui est à l'origine de VigiComply. L'idée de départ était simple : les PME, TPE et professions libérales assujetties aux mêmes obligations n'ont ni le budget, ni le besoin d'un Fircosoft — mais elles ont besoin d'un outil qui applique les mêmes principes, à leur échelle.
Chez Crédit Lyonnais puis Société Générale, pilotage de projets back-office sur les moyens de paiement et la banque de flux (dont le déploiement de SEPA) pour des succursales en France et à l'international. Chez BPCE et Natixis, pilotage du projet de numérisation des chèques en agence pour le réseau Caisse d'Épargne. Chez Publicis, direction d'un projet de migration des données comptables entre ERP financiers européens (France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, UK).
La facturation électronique, aujourd'hui rendue obligatoire par la réforme DGFiP, est la continuité naturelle de ce que j'ai passé vingt ans à accompagner : la dématérialisation progressive des flux financiers des entreprises. ZenFac applique cette même logique à l'échelle d'une PME ou d'un indépendant — sans les moyens d'intégration dont dispose un grand groupe.
J'ai créé Complyo avec une conviction simple : les petites entreprises sont confrontées à des exigences réglementaires de plus en plus proches de celles des grandes organisations, sans disposer de leurs budgets, de leurs équipes spécialisées ni de leurs systèmes d'information. Les outils doivent donc s'adapter à leurs moyens — pas l'inverse.
Découvrez ZenFac et VigiComply à travers leurs démonstrations et voyez directement comment ces outils peuvent répondre aux besoins d'une petite structure.